Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Réseau Action Climat : en route pour le pénurimètre

par Erasmus Tharnaby

Le CLER, dont j'ai parlé la fois dernière, et le Réseau Action Climat poursuivent leur lobbying en direction des journalistes et, indirectement, du grand public. Il s'agit de continuer à promouvoir une politique ultra-conservatrice, comme celle qui est prônée par les écolos américains du Sierra Club, tout en ayant l'air d'être de gauche.

Si, en 2007, on avait autant tenu compte à Nicolas Sarkozy de ses promesses de campagne qu'on en fait le décompte mesquin aujourd'hui à François Hollande, le triste sire se serait, probablement lui aussi retrouvé à 17% dans les sondages.

Donc aujourd'hui, le grand truc des écolos, c'est d'énumérer les promesses de campagne deux ans après la présidentielle. Oublié le Grenelle de droite ! Sus aux promesses de gauche !

Pour ce faire, les groupuscules d'extrême-droite qui dorment sous des appellations branchées rivalisent d'imagination pour dégoter de nouveaux gogos. Ici, le Réseau Action Climat et l'inénarrable Simon Coquillaud n'ont rien trouvé de mieux qu'un "transitiomètre" : il s'agit de mesurer la vitesse de la transition vers la pénurie énergétique inéluctable, pendant que d'autres groupuscules activistes plutôt tournés vers l'écologie-spectacle continuent de stygmatiser les recherches entreprises pour trouver des solutions au problème des déchets nucléaires.

Le citoyen, pris entre le marteau médiatique et l'enclume propagandiste, est bien obligé de comprendre que le monde tournerait beaucoup mieux s'il n'était pas là : le pollueur, c'est l'humain.

Pourtant, à y regarder en détail, on n'est pas à une approximation près. En bas de l'invitation à la presse pour le lancement de cette nouvelle saloperie écolo (c'était ce week end), on trouve le logo d'une obscure organisation, Alofa Tuvalu. Sur son site, on ne trouve que des photos d'une île paradisiaque avec le seul commentaire : "Aider Tuvalu à survivre, c'est assurer notre avenir à tous". En réalité, une étude récente a montré, comme je l'ai déjà relaté ici, que les célèbres "réfugiés climatiques" n'existent pas et ne sont que le produit d'une campagne de falsification médiatique bien montée.

On y retrouve, bien évidemment, le logo du WWF, organisation fondée par un nazi et des industriels du tabac et du diamant dans les années soixante.

Autant dire : que du beau monde...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article