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GIEC Paris 2015, festival du mépris

par Erasmus Tharnaby

GIEC Paris 2015, festival du mépris

Il en est de l'écologie comme de TAFTA, de la construction européenne ou des réformes de l'enseignement. Si nous n'en voulons pas, c'est que nous n'avons pas bien lu de quoi il retourne, c'est que nous ne sommes que des ignorants, d'incorrigibles jouisseurs qui ne pensons pas aux générations futures, de misérables automobilistes, des consommateurs irresponsables, voire d'infâmes climato-sceptiques, des révisionnistes, pourquoi pas ?

Chacun de ces moments décisifs est influencé par des lobbies sans scrupules dont personne ne veut mais qui finissent toujours par nous imposer par le haut des impôts nouveaux, des produits chimiques dans la nourriture, une idéologie nauséabonde présentée comme du libéralisme inoffensif, ou par nous prendre en otage par de bons sentiments.

C'est ainsi qu'on débarque sans scrupule un présentateur télé dont le livre critique une de ces institutions. Philippe Verdier subit, à l'heure actuelle, un véritable lynchage médiatique (des articles orduriers un peu partout dans les grands organes de presse, une interview hystérique sur Canal+) dont l'ampleur permet de mesurer la nervosité des pouvoirs publics sur ces questions.

Le pouvoir décisionnaire, totalement déconnecté des réalités sociales des européens, cherche à tirer de la crise des migrants les mauvaises leçons : pour maintenir nos privilèges, se disent-ils, il faut édifier toujours davantage de barrières, toujours davantages de règlementations, lever toujours de nouveaux impôts, semer toujours davantage de zizanies entre les gens, diffuser toujours plus de propagande à l'adresse des crédules tout en diminuant toujours davantage les exigences scolaires et culturelles.

Le limogeage de Philippe Verdier doit être le révélateur d'une politique qui se donne des airs de gentillesse mais qui n'est que brutalité et mépris pour le peuple. NKM, l'apparatchik de la grande bourgeoisie, sorte de Marie-Antoinette des temps modernes, trouve que "les climatosceptiques sont des connards". Qu'elle se rassure : ils nourrissent à l'égard des populo-sceptiques de son espèce des pensées analogues.

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