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Météo et climat : amalgame et propagande autour de Snowzilla

par Erasmus Tharnaby

Météo et climat : amalgame et propagande autour de Snowzilla

Il faut le redire encore et encore : il n'y a aucun rapport direct entre météo et climat. En particulier entre les supposés changements climatiques et la survenue d'événements météorologiques majeurs. Si cette vérité simple et scientifiquement attestée pouvait être assénée autant de fois qu'un politicien incompétent ou qu'un journaliste prétend le contraire, on n'aurait moins l'impression d'être la cible d'une propagande éhontée.

A une propagande aussi peu subtile que voyante, c'est ce à quoi s'est livré le maire de New York Bill de Blasion en déclarant au sujet de Snowzilla : "Nous sommes dans l'ère des événements climatiques extrêmes", estimant que des phénomènes de cette ampleur allaient désormais devenir habituels.Il n'a fait que répéter ce que tout un tas de politiciens manipulateurs disent sans vraiment savoir si c'est vrai.

En France, cette confusion est largement entretenue par Météo-France, par les lobbyistes du GIEC et par les gouvernants qui les écoutent. Dans le livre du journaliste météo Philippe Verdier, intitulé Climat Investigation, de nombreuses pages détaillent la façon dont Laurent Fabius et Ségolène Royal ont influencé les journalistes météo français. On y trouve aussi comment les grandes multinationales utilisent ces événements climatiques pour faire pression sur l'ONU et obtenir l'accès aux bulletins météo afin de promouvoir leurs produits, comme Bayer en Chine ou BASF aux Etats-unis (p. 67 et suiv.). L'OMM, l'Organisation météorologique mondiale, souhaite, comme les politiciens français et avec la bénédiction de l'ONU, que les présentateurs météo deviennent les ambassadeurs climatiques et promeuvent sa propagande. Certains se laissent faire. D'autres non, comme Philippe Verdier qui a, pour cela, été viré de France 2.

Les scénaristes connaissent bien la suspension volontaire de vraisemblance qui est cette façon que nous avons d'accepter au cinéma ce qui nous semblerait illogique dans le réel. Ici, c'est exactement de cela qu'il s'agit : le téléspectateur qui râle quotidiennement contre les prédictions erronées de Météo-France croit pourtant sans peine ceux qui lui affirment qu'ils peuvent prédire la météo dans 50 ans. On est en pleine fiction !

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