Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rapport de l'OMS sur la pollution : une méthode peu crédible

par Erasmus Tharnaby

Rapport de l'OMS sur la pollution : une méthode peu crédible

En compilant des données disparates provenant de 3000 lieux répartis dans le monde, l'Organisation Mondiale de la Santé pense avoir établi que 92% de la population mondiale vit dans une atmosphère polluée, c'est à dire non conforme aux normes édictées par ladite organisation.

En fait, parmi les normes de l'OMS, il faut distinguer ce qui relève de la pollution toxique pour l'homme et les fameux gaz à effet de serre qui ne sont pas tous toxiques. Le niveau de ces normes est différent de celui adopté en France ou en Europe.

Les données prélevées proviennent essentiellement de populations urbaines. Or en 2014, un peu plus de la moitié des gens vivaient en ville. On peut imaginer qu'ils sont un peu plus nombreux aujourd'hui mais pas 92%. Mais on comprend aisément que, par le petit bout de la lorgnette de l'OMS, les experts voient de la pollution partout ! Pas très scientifique comme méthode, non ?

D'autre part, le rapport de l'OMS parle de 3 millions de décès annuels liés à une mauvaise respiration sans indiquer la nature et l'importance de ce lien. Ma grand-mère est tombée, un jour, à cause de son chien. Sa santé a décliné car elle était très âgée. Doit-on en déduire que la possession d'un chien est liée au décès de ma grand-mère ? Et dans ce cas, combien de décès de personnes âgées sont liées à la présence d'un chien dans la maison. On peut imaginer que ce chiffre forcément important fasse réagir l'OMS qui pourrait édicter des normes drastiques sur la présence des chiens auprès des personnes âgées.

En fait, l'OMS est une émanation de l'ONU qui cherche à utiliser au maximum l'argument de la pollution atmosphérique dans un contexte planétaire pour accroître son pouvoir et son influence. L'ONU développe, pour ce faire, une galaxie de réseaux de financement, d'influence, de laboratoires plus ou moins scientifiques qui ne sont en fait que des consortiums de lobbyistes, dont le plus connu est le GIEC.

On se dit que, poussée par cette avidité sans limite, l'ONU risque surtout de se décrédibiliser en publiant des études aussi fantaisistes. Mais ce serait sans compter sur la propagande écolo qui tourne en boucle dans les médias, capable de faire avaler n'importe quelle fiction scientifique pourvu qu'elle soit débitée aux heures de grande écoute par n'importe quel "bon client".

Voyez par exemple Jean Jouzel !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article