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Trump : l'idiot utile de l'écologie

par Erasmus Tharnaby

Trump : l'idiot utile de l'écologie

Donald Trump a toujours affiché ses convictions ultra-libérales et a toujours considéré l'écologie comme un frein au bizenesss et donc comme une ennemi. Pendant la campagne électorale, il a toujours soutenu, avec force coups de menton, qu'il tordrait le coup aux accords de Paris.

Aussitôt, les médias écolos se sont engouffrés dans la brèche pour associer les ennemis, véritables ou supposés, de l'écologie au camp des navrants ultra-libéraux américains dont Trump est le plus navrant représentant.

"Ah ? Tu ne crois pas au réchauffement planétaire ? Tu votes Trump alors ?"

Face à la trumpisation de la société française, le Front national montre son vrai visage : celui de l'ultra-libéralisme et de la sauvagerie sociale. Le Matamore d'Outre-Atlantique donne des idées à la fille de Jean-Marie Le Pen qui ne porte pas non plus l'écologie dans son coeur.

On aura donc bientôt, à n'en pas douter : "Ah ? Tu ne crois pas au réchauffement planétaire ? Tu votes Marine Le Pen alors ?"

Les médias, en France, c'est aussi con que ça.

Alors, redisons-le encore : il n'y a pas que Trump qui ne croit pas aux fariboles du réchauffement climatique. Ce sont les scientifiques du monde entier qui commencent à trouver que ça suffit. Ils sont une foule, dont pas mal de gens plus qualifiés en science que Nicolas Hulot, Ségolène Royal et Noël Mamère réunis, qui trouvent que les bases scientifiques des accords que l'ONU a fait ratifier par les nations sont extrêmement fragiles, voire parfaitement contestables.

C'est la raison pour laquelle il faudrait "se dépêcher parce que ça chauffe !" comme le dit un quidam dans un slogan radiophonique. C'est pour ça que l'ONU veut faire ratifier tout ça au pas de charge, au  mépris de la démocratie et avec la bénédiction du Pape et des organisations écolos, pourtant si sensibles au respect de l'expression populaire...

Il faut se dépêcher parce que les preuves de l'absurdité des accords de Paris s'accumulent. Parce que les courbes ne s'infléchiront pas vers le haut. Parce que l'apocalypse n'est pas pour demain matin. Parce que bientôt Nico le Hulot, l'empereur des écolos, sera nu, sa déprime en sautoir.

Redisons-le aussi : l'écologie, idéologie laïcarde (Ernst Haeckel) réactivée dans les années 60 par des réseaux d'extrême-droite, est venue opportunément combler le vide idéologique d'une gauche qui n'a pas su renouveler le paradigme marxiste et s'est détournée des classes ouvrières, prétendant qu'il n'y en avait plus. L'écologie, forme gentillette du darwinisme social le plus rétrograde, a définitivement oblitéré la crédibilité de la vraie gauche, pendant que la fausse s'emparait du pouvoir. De Ségo en voiture électrique à Méluche et sa salade de quinoa, les ouvriers les conchient et les rejettent unanimement, se jetant dans les bras de la première démagogue venue.

Exactement comme les ricains moyens ont voté Trump. Eux aussi se sont fait trumpé...

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