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Ecologie et eugénisme (suite et fin)

par Erasmus Tharnaby

publié dans Monde-Mondo

Voici la fin de l'article. Comme d'habitude, le texte original et les sources sont dans les pages de documentation. Vive l'histoire !
Vous pouvez lire ou relire la première partie, la deuxième partie et la troisième partie de l'article.

"Pendant que
les Princes Philip et Bernhard accumulaient un trésor de guerre de 10 millions de dollars, le premier des principaux groupes et think-tank éco-fascistes avait déjà été lancé. En 1969, un cadre du Sierra Club, David Ross Brower, fonda Amis de la Terre (Friends of the Earth) qui, quelques années plus tard, aideront à donner le jour à des groupes ouvertement terroristes comme Greenpeace et Earth First! . La même année, le président de WWF Sir Peter Scott lança Survival International, connu à l'origine comme étant le Primitive Peoples Fund qui, trois ans plus tard donna le jour à Cultural Survival.
En 1968, Aurelio Peccei, un ancien cadre de Fiat (Le président de Fiat, Gianni Agnelli était membre fondateur du Club des 1001), fonda le Club de Rome,une autre organisation "sur invitation seulement", pour refourguer une version reliftée du malthusianisme. En 1970, avec la bénédiction de la Fondation Volkswagen, Peccei embaucha un jeune prodige des ordinateurs issu du
Massachusetts Institute of Technology (MIT), et une équipe parmi ses étudiants, pour préparer un rapport sur la crise démographique mondiale, qui sera publiée quelques années plus tard sous le titre Les limites de la croissance. En utilisant le concept scabreux de "charge utile" (carrying capacity) qui exclut la découverte scientifique, Forrester et ses étudiants, Dennis et Donella Meadows, déclaraient que la conjonction de la surpopulation et de la baisse des ressources dévasterait la planète. Le Club de Rome devint non seulement une des principales officines lobbyistes pour les canulars climatiques les plus délirants ; il lança aussi le mouvement pour une population non-croissante ("zero population growth movement"), qui a maintenant dévié vers une demande drastique de baisse de la population, c'est à dire vers un génocide."

Où l'on voit que les méchants industriels, les pétroliers, les diamantaires et autres exploiteurs, ne sont pas du côté que l'on croit.

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