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GIEC : un rapport non-protégé

par Erasmus Tharnaby

Une partie du désormais très attendu rapport du GIEC a été dévoilée le 27/9 dernier. Depuis, les médias bourdonnent sans grand esprit critique sur les conclusions délirantes du think tank onusien. Il y a bien Courrier international qui titre "GIEC : Le rapport de l'angoisse" mais de la part du très anti-sceptique mensuel, ce n'est pas forcément de l'ironie...

Voilà un groupe de scientifiques qui cherche à établir la certitude d'un phénomène dont il affirme déjà l'existence. En effet, le premier groupe de travail s'intitule "Les base scientifiques et physiques du changement climatique". S'il s'agissait d'en établir la réalité scientifique, le réchauffement climatique apparaîtrait à partir d'observations neutres et non d'observations destinées à prouver qu'il existe.

Ensuite, il s'agit d'alarmer les populations : le réchauffement climatique, puisque ça existe, ça n'a que des effets négatifs. Le deuxième groupe de travail s'intitule "Conséquences, adaptations et vulnérabilité des sociétés face au changement climatique". Là encore, on essaie de faire comprendre à la population qu'il y a danger. Nous verrons ce qu'il y a dans ce volume.

Enfin, les "mesures d'atténuation" et les "préconisations" de la troisième partie, on les connaît déjà : le credo malthusien des climatologues "indépendants" payés par l'ONU ne présente pas beaucoup de suspense.

Que dit ce premier volume ? Que les climatologues n'ont pas assez bien analysé les données et qu'il faut recommencer en étant plus critique. En clair, ils admettent ce que dit Vincent Courtillot depuis toujours : les données sur le climat sont beaucoup produites et pas assez vérifiées. Il s'agit donc de réanalyser ces données. Et là, surprise ! On constate que dans les compte-rendus de ce rapport, les journalistes ne lisent pas la même chose : Le Monde, l'organe officiel du boboland parisien, annonce que les climatologues annoncent un réchauffement à 4,8 °C en 2100. La Chaîne météo, elle, dit la vérité : "Quoi qu'il en soit, les experts se sont mis d'accord pour estimer le réchauffement planétaire entre 0,3 et 4,8 °C à l'horizon 2100..." ce qui n'est pas tout à fait la même chose.

Loin de la vulgate onusienne de Courrier international, la modeste pige de La Chaîne météo nous rappelle que "L'un des défis du GIEC 2014 est d'expliquer pourquoi, alors que les modélisations élaborées depuis les années 2000 envisageaient une hausse de +1° à +4°C d'ici à 2100, on constate en fait une PAUSE dans le réchauffement climatique mondial : depuis 15 ans, le climat ne se réchauffe plus selon les climatologues." (c'est moi qui souligne)

Eh oui ! Vous avez bien lu ! Au bureau, les collègues n'hésitaient pas à vous traiter de révisioniste quand vous ne faisiez qu'exprimer votre scepticisme à l'égard des conclusions des rapports précédents ! Vous pourrez désormais leur rétorquer que ce sont les climatologues eux-mêmes qui le disent.

D'ailleurs, ils sont tellement experts, ces experts, qu'ils ne savent toujours pas pourquoi leur chère Gaïa leur fait des infidélités.

En d'autres termes, le défi des agents de l'ONU est de trouver de nouvelles bonnes raisons de nous vendre la gouvernance mondiale de l'héritière de la Société des Nations. En attendant, on peut espérer que les crédits distribués avec munificence par la galaxie d'organisations dépendant du programme climatique onusien vont être redistribués avec plus de pertinence. Le scandale est bien là : tout l'argent distribué en pure perte à ces soi-disant chercheurs pour des résultats incohérents, approximatifs (de +0,3 à +4,8 °C !) et finalement erronés, toute cette manne gaspillée n'est pas allé abonder le programme alimentaire de la FAO, l'organisation qui s'occupe de la faim dans le monde.

Quand 1 être humain sur 5 souffre de sous-alimentation, le rapport du GIEC apparaît un peu comme le récit des exploits de quelques gosses de riches qui cherchent à se faire peur et à effrayer ceux qui les croient.

Une obscénité.

GIEC : un rapport non-protégé
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